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Cinémas à Chambly : C'est OUI

La décision de la commission nationale statuant sur l'autorisation réaliser un cinéma de 7 salles à Chambly en partenariat avec la société Mégarama (dont une salle de spectacles pouvant accueillir pièces de théâtre, concerts, musi-hall...) a été prise le 18 janvier 2012. Cette commission, qui réunissait des spécialistes de la culture et l'environnement a délivré un avis favorable à la réalisation des cinémas camblysiens.

Pour mémoire, jugé trop imposant (11 salles) en première instance, le projet avait été rejeté en février par la Commision départementale d'équipement cinématographique. La municipalité et Mégarama, société cinématographique, ont ainsi revu le projet et proposé un complexe de 7 salles dont une salle de spectacles, parfaitement respectueux de l'environnement. Jeudi 8 septembre 2011, la commission départementale d'aménagement culturel (CDAC) adoptait à une large majorité le projet de cinémas qui devrait voir le jour sur la friche industrielle située route de Beaumont à Chambly (11 voix pour, 4 abstentions et une seule voix contre).
Déjà à cette période, 5111 habitants de l'Oise et du Val d'Oise soutenaient le projet et avaient adhéré à la pétition mise en ligne sur www.oui-cinema-chambly.fr.

Mais malgré la mobilisation des citoyens et l'élan collectif qui porte le projet de cinéma à Chambly, les responsables des cinémas de Méru et de L'Isle Adam mais également l'association Écran VO du Val d'Oise ont fait appel de cette décision auprès de la commission nationale d'aménagement culturel.
Ces initiatives isolées ne sont justifiées que par des motifs particuliers au détriment de l'intérêt général. Elle se font au mépris d'attentes légitimes, largement exprimées par le soutien des camblysiens et de centaines de citoyens de communes alentours.

Cette victoire en appel lors de la commission nationale constitue une immense satisfaction pour le conseil municipal de Chambly, qui porte le projet depuis de nombreuses années. La nouvelle a néanmoins été accueillie sans triomphalisme par les élus, qui savent que le chemin peut encore être long, les opposants au projet ayant encore comme recours le Conseil d'Etat. "Nous irons jusqu'au bout" explique Michel Françaix, déterminé à "faire primer l'intérêt général plutôt que les intérêts particuliers".

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